Tartelettes aux pommes et amandes grillées

Allez, une fois n’est pas coutume, une petite recette de dessert. Des tartelettes ultra-fondantes, avec de belles pommes vanillées et caramélisées – le tout recouvert d’une croûte aux blancs d’oeufs et aux amandes en guise de cerise sur le gâteau.

C’est bien simple, j’ai tellement aimé que je me suis décerné un prix d’honneur de la tarte aux pommes, je ne suis pas toujours contente de ce que je prépare mais là, je me suis trouvée trop forte.

Mon mari, quant à lui, a fait son gros blasé, en décrétant qu’il préférait les tartes avec les tranches de pommes “entières”, et non compotées comme c’est le cas ici. Mon avis à moi, c’est que ça dépend des pommes utilisées, certaines s’expriment mieux “fondues” que d’autres –  à vous de voir.

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Le tempura de poireaux crayons au thé matcha de Christophe Pelé

Bonjour les mangeurs de bonnes choses ! Aujourd’hui, mamie vous a préparé une surprise : un truc qui a l’air de rien comme ça mais qui en fait est de la GRANDE cuisine. On a mangé ça l’année dernière à la Bigarrade, nous étions quatre et nous en sommes tous restés sur le derrière : fantastique.

Une partition géniale du chef Christophe Pelé*, l’assemblage est juste merveilleux. Le poireaux est à la fois frais, fondant et piquant, légèrement sucré. Le tempura apporte croustillant et un léger gras. Le thé matcha (que j’aime décidément en cuisine) apporte son amertume, son côté poudré et sa saveur herbacée, fine et prononcée. Le résultat est fantastique.

Cela faisait un moment que je voulais vous en parler (on l’a refait plusieurs fois à la maison, et chaque fois ce fut un grand moment).

Voici donc ma très modeste version de ce grand plat, que je vous conseille illico d’essayer, ne me remerciez pas c’est pour vous ça me fait plaisir.

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La salade déjà mythique de poutargue au fenouil et haricots cocos

Connaissez-vous les éditions de l’épure ? Dans la petite cuisine nous en sommes fanas, et même si nous travaillons pour la concurrence, nous n’hésitons pas à vous recommander chaleureusement chacun de leurs ouvrages.

Il y a en particulier cette collection, les “10 façons de cuisiner” : de tous petits livres, presque des fascicules, chacun entièrement dédié à un thème ou un ingrédient. Pas d’images, juste les recettes, toujours créatives, avec des histoires personnelles. C’est ce que j’aime dans cette collection : c’est tout sauf formaté, on sent que les auteurs ont le champ libre, qu’ils s’expriment, et cela donne parfois de vrais moments de poésie.

Autant de magnifiques arguments en faveur de ceux qui, comme moi, continuent de penser envers et contre tout que le plus important dans une recette, ce n’est pas la photo.

C’est donc avec grande joie et excitation que j’ai appris la sortie d’un nouvel opus sur la Poutargue, écrit par la génialissime Mayalen Zubillaga, laquelle nous laisse cruellement orphelins de son drolissime blog Le confit c’est pas gras depuis bien trop longtemps*.

Et puis le livre est dédié à la Poutargue, et nous la Poutargue, on kiffe grave de chez grave.

Donc, nous voila les heureux propriétaires de ce bel ouvrage, et certaines de nos relations hautement placées dans l’univers sans pitié de la blogosphère culinaire nous font savoir que LA recette qui fait du buzz, c’est la salade de haricots cocos à la Poutargue.

Mouais (<- réaction d’un enthousiasme tout à fait modéré).

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La Mère Brazier peut dormir tranquille…

(NDLR : après une longue absence due à un ridicule surmenage, on revient enfin, et méfiez-vous : on a FAIM !)

Lyon m’énerve*.

Depuis toujours.

Cette ville ne me brosse pas dans le sens du poil, elle m’agace, me file entre les doigts. Ni grande ni petite, avec son allure bien comme il faut, son centre historique somptueux auquel s’accrochent d’interminables avenues où pas une âme ne rôde après 19 heures. On la surnomme souvent “la belle endormie”, euphémisme gentillet à mon avis, cachant la contradiction de cette ville qui se rêve métropole, mais où l’on ne trouve pas une pharmacie ouverte le dimanche.

Bref.

Ce qui m’agace le plus avec Lyon, c’est que je l’adore.

Car derrière cette allure de dame revêche guettant 22h pour appeler le commissariat, se cache une âme de bougresse truculente. Comment les deux personnalités s’articulent elles ? Je ne comprends toujours pas, et c’est peut être bien là le problème. Ce qui est certain, c’est que de tous les titres que Lyon revendique, celui de capitale de la gastronomie est  le plus absolument mérité.

Qui n’a pas visité les Halles de Lyon une fois dans sa vie passe à côté de l’une des clés de voute de la gastronomie française, et les marchés Parisiens peuvent aller se rhabiller, tous, aucun n’arrivant ne serait-ce qu’à la cheville de cet endroit béni des dieux. Les commerçants de la ville ne sont pas en reste, et il demeure ici une culture des bonnes choses et un amour du bien manger que je me désespère souvent de ne pas trouver ailleurs.

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Huîtres chaudes au persil et parmesan : les huîtres chaudes, c’est la classe.

Non mais c’est vrai quoi, vous ne trouvez pas ? Les huîtres (du moins pour ceux qui les aime) ont déjà un je-ne-sais-quoi de festif, mais lorsqu’elles sont chaudes, cela fait tout de suite “grand soir”. Sans compter que bon nombre de gens effrayés par les huîtres crues se laisseront tenter plus facilement par la version chaude, qui, il est vrai, bouge un peu moins.

Alors, si comme moi votre égo cuisinier vous réclame des plats qui font pousser des “ho” et des “ha” aux convives, en voici un garanti sur facture, ne me remerciez pas c’est Noël, et vous êtes mes chéris trésors il faut bien que je vous gâte un peu.

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Saint Marcellin chaud aux morilles séchées

Allez, Noël approche, aujourd’hui je vous fais un petit cadeau. D’un seul coup d’un seul vous allez recevoir une super idée de livre à offrir, et en même temps une recette de fromage de fête d’anthologie, qui vous évitera de dépenser un demi-mois de salaire dans un brie aux truffes bien souvent trop beau pour honnête*.

J’ai donc trouvé cette recette en lisant le fantastique “Initiation à la cuisine du Champignon”** de Philippe Emanuelli, le génial patron du Café des Spores à Bruxelles – livre que je vous recommande et qui est devenu un must de ma bibliothèque pourtant bien fournie.

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Huîtres spéciales, andouille grillée, échalotes et galettes de sarrasin.

De temps en temps on croise des plats comme ça dont on n’arrive pas à se remettre. Et celui là il ne m’a pas loupée. On parle beaucoup d’alliances terre-mer ces jours-ci, en voila une qui ne mégote pas : la terre et la mer, on se les prend bien dans la face !

On pourrait croire que cette recette constitue le plat emblématique  de quelque auberge de Bretagne, et pourtant c’est bien à Lyon, à la mythique table de la mère Brazier, que nous avons eu la chance de déguster cette splendeur. Je vous parlerai bientôt plus en détail de cette soirée mémorable, mais pas tout de suite, car avant toute chose, il FALLAIT que je refasse ce plat. Je voulais tout de suite me l’approprier, histoire de voir si j’arrivais à approcher quelque peu le travail du grand Mathieu Viannay (le chef de la Mère Brazier, donc).

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Le charme insolent (des assiettes) d’Akrame.

“Il est libre Akrame”, racontait récement le Fooding, et ça m’a drolement énervée parceque j’aurais trop aimé trouver ce titre moi-même. Finalement c’est bien fait pour moi, cela fait déjà un moment que j’aurais du vous en parler d’Akrame. Je trouvais que je n’avais pas assez de photos, en voila une mauvaise raison, alors flûte, tant pis pour le diaporama*, aujourd’hui la Petite Cuisine vous emmène chez Akrame Benallal.

La première fois que j’y suis allée, c’est avec mon meilleur Gillou**, lequel voulait me faire découvrir cette nouvelle table de la rue Lauriston. A l’époque, le web commençait tout juste a frémir au nom d’Akrame; cette table moins commentée que les Septime-Vivant-Saturne et autres Rino, faisait pourtant visiblement l’unanimité.

Et comme j’ai pu le constater, ce n’était pas volé.

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Petits rôtis de foie de veau aux cèpes et autres champignons

Voila une recette trouvée dans je ne sais plus quel magazine culinaire (Saveurs je dirais) et qui me trottait dans la tête depuis un moment. On adore le foie de veau dans la Petite Cuisine, et l’idée de ces petits rôtis individuels me plaisait pas mal.

La seule question que je me posais était la difficulté du montage, en gros de savoir si ça allait être possible dans la vraie vie de donner une forme acceptable au truc. Et bien oui – et en plus c’est facile. Voila donc une recette que je vous conseille pour cet automne, faites vous plaisir !

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Mes restaurants Japonais à Paris

(Cet article a été écrit il y a une quinzaine de jours, je vous le publie pour patienter avant une chouette recette avec du foie de veau dedans. To be continued …)

Bonjour à vous mes lecteurs chéris, vous qui prouvez par votre passage ici combien votre goût est exceptionnel, vous aurez sans aucun doute remarqué que nous manquons de rythme en ce moment. On vous rassure, il n’est pas question de déserter les lieux, c’est juste qu’il nous tombe dessus un événement complètement pas prévu au programme : une sciatique.

Mais un truc de l’espace, j’vous jure. Obligée de rester immobile, à engraisser comme un porcinet loin de ma chère petite cuisine, scotchée sur le canapé du salon à regarder l’été passer dehors (tiens il est là celui-là ? Mais qu’est-ce que qu’il fichait au mois de juillet quand je l’attendais avec la bouche en coeur ?).

Du coup je ne peux plus faire mes virées à la poissonnerie d’Aligre, mes descentes à Asnières chez mon boucher préféré ou ma demie-heure de vélo pour aller chercher le formidable pain des amis de Christophe Vasseur – je ne peux même plus assouvir mes envies de shopping compulsif au Lafayette Gourmet. Et puis de toutes les façons, comme j’arrive même pas à ouvrir mon four, je vois pas bien à quoi ça me servirait de faire les courses.

Du coup, vu que ça faisait un moment que je n’avais pas partagé mes bonnes adresses avec vous mes chéris (et pourtant Dieu sait si vous le méritez), j’ai décidé de vous faire une fleur et pas des moindre en vous parlant de mes restaurants japonais préférés. Je vous conseille chacun d’entre eux chaleureusement, tout en précisant comme d’habitude que cette liste n’a rien d’exhaustif vu que je n’ai pas la prétention d’avoir parcouru l’intégralité des bonnes adresses à voir et c’est tant mieux.

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